L’étonnante capacité d’adaptation des oiseaux les amène parfois à construire leur nid à des endroits plus qu’improbables : le rebord d’une fenêtre, le dessous d’une corniche ou d’un pont, dans une boîte aux lettres ou un pot de fleurs, sur un lampadaire. Tous les endroits peuvent être bons pour élever sa progéniture, pour autant que les humains laissent la nichée un tant soit peu tranquille. Certes, cela peut causer des désagréments, et on a déjà vu des employés de voirie obligés de déplacer un nid de balbuzards qui obstruait une caméra de circulation sur une autoroute! Mais habituellement, c’est un plaisir de voir des oiseaux nicher dans notre environnement.

Publié dans Printemps 2017

Lorsqu’il est question de «projet de conservation », on pense spontanément à la protection d’une forêt mature, à la conservation d’un milieu humide ou à la création d’une réserve écologique, entre autres exemples. Pourtant, plusieurs projets sont réalisés dans des milieux façonnés par les humains. On n’a qu’à penser au Martinet ramoneur nichant dans les cheminées de maçonnerie, ou encore au Faucon pèlerin construisant son nid sur les édifices à bureaux du centre-ville. Il en est de même pour l’Hirondelle de rivage qui apprécie particulièrement les sablières en exploitation.

Publié dans Printemps 2017

Du delta inondé de l’Okavango aux terres arides du Kalahari, le Botswana recèle un éventail d’habitats fauniques et supporte une impressionnante diversité aviaire. Plus que partout ailleurs, la vie y fluctue au rythme des ondées providentielles, à tel point que les précieuses gouttes sont au coeur de la devise nationale : Que tombe la pluie!

Publié dans Hiver 2017

Il y a une trentaine d'années, la présence du Dindon sauvage était plutôt rare au Québec et il fallait se rendre au sud de Montréal, près de la frontière américaine, pour avoir la chance de
l'observer. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, alors que les milliers d'individus relâchés depuis 2005 dans diverses régions s'y sont acclimatés et reproduits.

Publié dans Hiver 2017

Au coeur de l’été, quand la plupart des oiseaux ont cessé de chanter, il n’est pas rare d’apercevoir des espèces que bien des amateurs ont du mal à identifier au sein de la végétation dense. Petite taille, bec fin, vol très actif, coloris terne. S’agit-il de parulines? Peut-être, mais elles semblent bien différentes de l’apparence qu’elles avaient au printemps.

Publié dans Automne 2016

En novembre 2013, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs a demandé au Service canadien de la faune d’examiner la possibilité d’ouvrir la chasse à la Tourterelle triste au Québec, arguant que la population de cet oiseau était en augmentation et à un niveau soutenable. Mais est-ce vraiment le cas? Voyons ce que disent les plus récentes données disponibles.

Publié dans Été 2016

L’exploration ornithologique des berges de la rivière Saguenay est riche d’enseignements. On peut y apprendre l’abc des routes migratoires, comme si elles étaient tracées sur une carte. Toute la région est un livre ouvert, mais certaines clés permettent de mieux en découvrir le contenu. Dans l’antichambre du savoir, deux ornithologues ont su interpréter les signes et en tirer les leçons. Découverte du Saguenay à travers les yeux de deux de ses meilleurs ambassadeurs.

Publié dans Été 2016

Pour la plupart des gens, la fragmentation des habitats désigne le phénomène par lequel un milieu donné, par exemple une forêt, est converti en morceaux (fragments) plus ou moins petits et isolés les uns des autres. Or, pour les initiés, la fragmentation désigne le phénomène plus spécifique par lequel la configuration de l’habitat est modifiée, pour une même quantité d’habitat. Derrière ces considérations apparemment académiques se cachent des distinctions importantes.

Publié dans Printemps 2016

Amorcée il y a plus de 135 ans, à l’époque du Séminaire de Sherbrooke, la collection d’ornithologie du Musée de la nature et des sciences contient plus de 6 200 spécimens. Petite histoire d’une collection qui a pu compter sur la contribution de nombreux naturalistes d’ici et d’ailleurs – dont certains des plus réputés.

Publié dans Printemps 2016

Comme c’est le cas pour pratiquement tous les insectivores aériens, l’Hirondelle noire voit ses effectifs diminuer au Québec. Les raisons sont multiples et encore mal comprises, mais pour freiner son déclin, il est clair que les humains doivent lui offrir davantage de nichoirs artificiels de bonne qualité et bien entretenus afin de favoriser sa survie dans la province.

Publié dans Printemps 2016
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