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24 heures a scruter le ciel

Jacques Samson,Collaboration spécialeLe Soleil

(Québec) Le Grand défi Québec Oiseaux nous revient pour une troisième année consécutive, cette fois les 10 et 11 mai.

Cette compétition amicale s'adresse à tous les ornithologues, qu'ils soient débutants ou aguerris. L'épreuve consiste à passer 24 heures sur le terrain - de 18h le 10 à 18h le 11 - et à observer le plus grand nombre d'oiseaux possible.

Avec cette activité, on vise trois objectifs. D'abord, on veut sensibiliser la population à l'observation d'oiseaux et à leur conservation, tenir une campagne de collecte de fonds consacrée à la conservation des oiseaux et offrir aux ornithologues une occasion de confronter leurs connaissances et leurs habiletés dans le cadre d'une compétition amicale.

L'activité correspond à la Journée internationale des oiseaux migrateurs. Les règles du défi sont simples, en 24 heures, sur une parcelle de terrain qui fait 10 mètres de diamètre, on doit identifier le plus grand nombre d'oiseaux possible.

Il y a deux façons de participer au Grand défi. On peut former une équipe de quatre personnes et s'inscrire et on peut aussi soutenir financièrement une équipe ou faire les deux à la fois. Que ce soit pour vous inscrire ou pour faire un don, rendez-vous au  http://www.quebecoiseaux.org/gdqo/index.php et faites votre choix.

L'an dernier, ce sont deux équipes de Québec qui ont remporté les grands honneurs. Marie Hélène Hachey et ses trois comparses ont observé 101 espèces dans la région de Portneuf et Geneviève Perreault et ses trois autres observateurs, dont je faisais partie, avaient un total d'observation plus modeste avec 51 espèces, mais c'est l'équipe qui a ramassé le plus d'argent, avec un total de 2841 $.

Lors du premier défi en 2011, c'est 6082 $ qu'on avait réussi à ramasser. En 2012, la somme a plus que doublé, avec des dons de 14 631 $. Cette année, on fixe la barre encore plus haut en visant 20 000 $.

L'an dernier, 66 équipes avaient été formées pour la compétition. Cette année, on est près de l'événement, mais on n'a pas encore atteint ce compte. La région de Québec, qui compte un club d'ornithologues très actifs, fait un peu parent pauvre. Au moment où j'écris ces lignes, il n'y a que deux équipes inscrites. Pas de doute, on pourrait faire beaucoup mieux.

Malheureusement, cette année, je ne serai pas du défi, car au moment où il se tiendra, je serai à Pointe-Pelée en Ontario pour participer au Festival de la plume.

Ce grand défi est une cause importante à soutenir, surtout en cette grande période de changements climatiques qui bouleversent les populations d'oiseaux.