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News and releases Nouvelles et communiqués

Le Migrateur de juin maintenant disponible

Avis à tous les abonnés au Migrateur, l'édition de juin est maintenant disponible. Vérifiez votre boite de courriels, elle vous a été envoyée il y a deux jours.

Vous pouvez également la lire en ligne si vous êtes membre individuel du Regroupement QuébecOiseaux en vous identifiant abord (en haut de page) t allez dans l'oglet Parutions/Le Migrateur

 

Inauguration du projet de mise en valeur et de protection de la halte migratoire du Domaine-de-la-Pêche-au-Saumon

La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, le Regroupement QuébecOiseaux et la municipalité de Sainte-Martine vous invitent à l’inauguration des aménagements réalisés pour mettre en valeur et protéger la halte d’oiseaux migrateurs du Domaine-de-la-Pêche-au-Saumon sur la rivière Châteauguay à Sainte-Martine. Ce projet d’une valeur totale de 137 900$ a été élaboré par le Regroupement QuébecOiseaux et le comité d’aménagement du parc Gaétan-Montpetit. Sa réalisation a été rendue possible grâce aux contributions financières de la municipalité de Sainte-Martine et de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement.

Ce site est reconnu par les ornithologues de la région pour la présence notable d’oiseaux de rivage (pluviers, bécasseaux, barges, chevaliers, etc.). L’eau peu profonde et les fonds vaseux attirent ces oiseaux limicoles qui viennent s’y reposer et s’y nourrir pendant leurs épuisantes migrations printanière et automnale. Au Canada et au Québec, plus des deux tiers des populations d’oiseaux de rivage sont en déclin. Si rien n’est fait pour renverser la tendance, une crise importante pour la conservation de ce groupe d’oiseaux est à prévoir.

Le projet a, entre autre, permis la création d’un écran végétal à l’entrée du parc. Formé d’arbustes fruitiers, cet écran servira de garde-manger pour certaines espèces d’oiseaux. Il permettra également de tenir les visiteurs à distance des berges et de les orienter vers un poste d’observation aménagé en retrait, d’où il sera possible d’observer les limicoles sans les perturber. De plus, cinq panneaux d’interprétation portent sur les oiseaux de rivage et l’importance de préserver ce milieu naturel fragile.

L’inauguration aura lieu le samedi 6 juillet 2013 à 17h00 au parc Gaétan-Montpetit, au 1 rue du Pont à Sainte-Martine. L’Orchestre à Vents du Suroît sera présent en soirée pour le plus grand plaisir de tous. Vous êtes, bien sûr, invité à venir profiter du parc durant la journée.

Venez en grand nombre pour célébrer cette belle réalisation!

Bénévoles demandés pour inventaires d'Engoulevent d'Amérique

Le Regroupement QuébecOiseaux est à la recherche de bénévoles pour effectuer des inventaires d’Engoulevents d’Amérique et d’Engoulevents bois-pourri sur des routes d’inventaires prédéterminées dans les secteurs suivants : Outaouais (Pontiac, Maniwaki, Buckingham, L’Isle-aux-Allumettes), Saint-Jérôme, Rigaud, Hinchinbrooke, Saint-Anicet, Kamouraska, Maskinongé, Ogden, Granby, Rouyn-Noranda, et Saint-David-de-Falardeau.

La période d’inventaires pour les Engoulevents s’étend approximativement du 24 mai au 24 juin 2013. Les inventaires se font en soirée et débutent environ 30 minutes après le coucher du soleil. Une route d’inventaire prend entre 2 et 3h à compléter.

Nous communiquerons aux participants intéressés, tous les détails concernant l’horaire et le déroulement des inventaires. Les points d’écoute sont déjà déterminés et l’information concernant ceux-ci ainsi que des cartes seront fournis.

Les personnes intéressées peuvent joindre Marie-France Julien par courriel (This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.) ou par téléphone au (514) 252-3190 poste 2.

Au plaisir d’avoir de vos nouvelles!

Merci à Radio-Canada et Rouge FM

Nous tenons à remercier Radio-Canada (SRC) pour la visibilité obtenue jeudi le 8 mai dernier, lors de l'émission Cap sur l'été. Pendant que Marc Hervieux expliquait le déroulement de l'événement, on pouvait voir à l'écran la page web du Grand Défi QuébecOiseaux. Ils ont aussi ajouté sur la page de l'émission, un lien vers le site afin d'y faire un don. Pour voir l'extrait, cliquez sur le lien CAP SUR L'ÉTÉ. Allez en bas de page pour choisir l'extrait, Conclusion de l'émission. Soyez Cap sur letepatient, il y a quelques publicités.

Nous voulons aussi remercier Jean-François Baril pour avoir informé les auditeurs de Rouge Café de la tenue du Grand Défi les 10 et 11 mai.

Chaque coup de pouce est apprécié.


Entrevue avec Jean-Sébastien Guénette à CIBL

Dans le cadre du Grand Défi QuébecOiseaux 2013, nous sommes en plein sprint jusqu'au 10 mai prochain. Après Jacques Samson dans Le Soleil, c'est maintenant sur les ondes de CIBL FM 101.5 que l'événement a été publicisé, hier matin le 6mai. Sous la direction de Jean-Luc Bouchard, dans le cadre de l'émission Mission durable, Jean-Sébastien a dévoilé les côtés surprenants de la diversité de l'avifaune Montréalaise.

Pour écouter l'entrevue, cliquez sur le lien suivant. CIBL 101.5

24 heures a scruter le ciel

Jacques Samson,Collaboration spécialeLe Soleil

(Québec) Le Grand défi Québec Oiseaux nous revient pour une troisième année consécutive, cette fois les 10 et 11 mai.

Cette compétition amicale s'adresse à tous les ornithologues, qu'ils soient débutants ou aguerris. L'épreuve consiste à passer 24 heures sur le terrain - de 18h le 10 à 18h le 11 - et à observer le plus grand nombre d'oiseaux possible.

Avec cette activité, on vise trois objectifs. D'abord, on veut sensibiliser la population à l'observation d'oiseaux et à leur conservation, tenir une campagne de collecte de fonds consacrée à la conservation des oiseaux et offrir aux ornithologues une occasion de confronter leurs connaissances et leurs habiletés dans le cadre d'une compétition amicale.

L'activité correspond à la Journée internationale des oiseaux migrateurs. Les règles du défi sont simples, en 24 heures, sur une parcelle de terrain qui fait 10 mètres de diamètre, on doit identifier le plus grand nombre d'oiseaux possible.

Il y a deux façons de participer au Grand défi. On peut former une équipe de quatre personnes et s'inscrire et on peut aussi soutenir financièrement une équipe ou faire les deux à la fois. Que ce soit pour vous inscrire ou pour faire un don, rendez-vous au  http://www.quebecoiseaux.org/gdqo/index.php et faites votre choix.

L'an dernier, ce sont deux équipes de Québec qui ont remporté les grands honneurs. Marie Hélène Hachey et ses trois comparses ont observé 101 espèces dans la région de Portneuf et Geneviève Perreault et ses trois autres observateurs, dont je faisais partie, avaient un total d'observation plus modeste avec 51 espèces, mais c'est l'équipe qui a ramassé le plus d'argent, avec un total de 2841 $.

Lors du premier défi en 2011, c'est 6082 $ qu'on avait réussi à ramasser. En 2012, la somme a plus que doublé, avec des dons de 14 631 $. Cette année, on fixe la barre encore plus haut en visant 20 000 $.

L'an dernier, 66 équipes avaient été formées pour la compétition. Cette année, on est près de l'événement, mais on n'a pas encore atteint ce compte. La région de Québec, qui compte un club d'ornithologues très actifs, fait un peu parent pauvre. Au moment où j'écris ces lignes, il n'y a que deux équipes inscrites. Pas de doute, on pourrait faire beaucoup mieux.

Malheureusement, cette année, je ne serai pas du défi, car au moment où il se tiendra, je serai à Pointe-Pelée en Ontario pour participer au Festival de la plume.

Ce grand défi est une cause importante à soutenir, surtout en cette grande période de changements climatiques qui bouleversent les populations d'oiseaux.

Stagiaires recherchés

Nous sommes à la recherche de 3 à 6 bénévoles intéressés par l’écologie et la conservation des oiseaux et qui souhaitent effectuer un stage à l’été 2013 afin de vivre une expérience enrichissante au sein de notre équipe.

 Les bénévoles auront comme tâche de planifier et réaliser des inventaires d’espèces d’oiseaux en péril (ex. : Grive de Bicknell, Paruline à ailes dorées, Petit Blongios), effectuer la caractérisation d’habitats d’espèces en péril, faire la saisie de données et produire des rapports d’activité et bien sur, soutenir l’équipe du Regroupement dans d’autres projets d’inventaires et de conservation.

Nous recherchons des candidats qui sont à l’aise pour travailler en équipe (avec d’autres biologistes et bénévoles), qui sont motivés pour le travail de terrain (conditions de travail difficiles, horaires irréguliers, possibilité de travail en régions éloignées, insectes piqueurs, milieux humides) et qui sont en bonne forme physique (possibilité de travail en montagne, déplacements hors-sentiers avec GPS en forêt, longues heures de travail débutant tôt le matin).

La capacité d’identifier les oiseaux au chant et à la vue sera considéré un atout. Les candidats devront respecter les protocoles établis, faire preuve d’autonomie et de débrouillardise, et finalement ils doivent posséder un permis de conduire valide.

Notez qu’il s’agit d’un stage non rémunéré. Le Regroupement pourra remettre aux stagiaires qui le désireront, une lettre de reconnaissance académique pour les heures qu’ils auront travaillées. Les frais associés aux déplacements et au logement (lors de déplacements) seront toutefois assumés par le Regroupement QuébecOiseaux. Ce stage est à temps plein, et se déroulera du 1er mai à la fin juillet 2013 (approximativement. 13 semaines). Les lieux de travail possibles sont dans les régions suivantes : Gaspésie, Bas Saint-Laurent, Montérégie, Laurentides, Laval, Estrie, Capitale Nationale, Outaouais.

La date limite pour présenter sa candidature est le 1er mars 2013.

Pour poser votre candidature veuillez faire parvenir votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation à la responsable du stage, Geneviève Perreault, à l’adresse courriel suivante : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Seuls les candidats retenus seront convoqués en entrevue.

 

Nous remercions tous les futurs candidats. Votre contribution nous est précieuse.

La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement contribue à la protection et à la mise en valeur d’une halte migratoire sur la rivière Châteauguay

Le Regroupement QuébecOiseaux se réjouit que la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement ait accordé un appui financier de 50 000 $ au projet de protection et de mise en valeur d’une halte migratoire sur la rivière Châteauguay.

Situé dans la municipalité de Sainte-Martine, ce site connu sous le nom de parc Gaétan-Montpetit est un endroit privilégié pour l’observation d’une grande variété d’oiseaux aquatiques et de rivage (pluviers, bécasseaux, barges, chevaliers, etc.). L’eau peu profonde et les fonds vaseux attirent les oiseaux qui viennent s’y reposer et s’y nourrir pendant les migrations printanière et automnale. Les lieux sont aussi fréquentés par les pêcheurs et par les nombreux utilisateurs de la piste cyclable qui longe le parc.

Compte tenu du déclin de la plupart des populations d’oiseaux de rivage en Amérique du Nord et de l’accroissement potentiel de la fréquentation du site, il devenait essentiel de mieux encadrer les activités d’observation ornithologique et de sensibiliser la population locale à l’importance de cet endroit pour les oiseaux.

Élaboré par le Regroupement QuébecOiseaux et le comité d’aménagement du parc Gaétan-Montpetit, le projet de protection et de mise en valeur de cette halte migratoire prévoit la création d’un écran végétal de 200 mètres à l’entrée du parc. Cet écran permettra de tenir les visiteurs à distance des berges et de les orienter vers un belvédère aménagé en retrait, d’où ils pourront observer les oiseaux sans les perturber. Le projet prévoit aussi l’installation de nichoirs pour le canard branchu et de panneaux d’interprétation portant sur l’avifaune, les écosystèmes riverains, la fragilité de ceux-ci et l’importance de leur préservation.

Le comité d’aménagement du parc Gaétan-Montpetit est formé de représentants du Regroupement QuébecOiseaux, de la Municipalité de Sainte-Martine, de la MRC de Beauharnois-Salaberry, d’ornithologues de la région, de la Société du patrimoine de Sainte-Martine et de la Société de conservation et d’aménagement du bassin de la rivière Châteauguay. Depuis quelques années, ce comité s’active à mettre en valeur l’ensemble de ce lieu exceptionnel. En plus de présenter un intérêt pour les ornithologues, ce site constitue un lieu historique précieux dont la beauté naturelle attire les passants et les utilisateurs de la piste cyclable adjacente.

Réactions à la diffusion de la vidéo «Eagle Snatches Kid»

Un travail scolaire mis en ligne sur YouTube plus tôt cette semaine, est rapidement devenu un phénomène populaire. Certains y ont cru dur comme fer, les experts en médias ont douté et ont tenté d’identifier des erreurs techniques et les ornithologues ont reconnu la qualité du travail d’animation, mais ont immédiatement vu le canular. Mais surtout, ils ont regretté l’impact négatif que pourrait engendrer ce canular. Parce qu’il s’agit bien d’un canular; les quatre étudiants à l’origine de la vidéo l’ont avoué le jour même de la mise en ondes.

D’un point de vue ornithologique, il est réjouissant qu’un oiseau ait pu inspirer nos jeunes artistes du multimédia. Pour l’amateur et le néophyte, le travail est impressionnant et espérons qu’il permettra de susciter de l’intérêt pour la gent aviaire. Malheureusement, cette farce pourrait contribuer à nourrir les préjugés et les craintes sans oublier les éventuelles représailles possibles pour les oiseaux de proie en général.

Le Regroupement QuébecOiseaux est interpellé par la situation et désire rassurer les gens sur les risques que représentent les oiseaux de proie pour l’humain, surtout en milieu urbain. L'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie reçoit chaque année des centaines d'oiseaux de proie blessés par armes à feu parce que des gens pensent, encore en 2012, que ce sont des animaux nuisibles, voire dangereux. Plusieurs organismes de conservation font de la sensibilisation depuis des années pour changer cette mentalité. Nous ignorons si cette vidéo aura réellement un impact, mais une chose est sûre, ça n'aide pas la cause...

Il est évident pour nous qu’abattre des oiseaux de proie ou tenter de les chasser, les éloigner ou les éliminer serait une grave erreur. Nous sommes à l’ère du savoir où l’information est à la portée de tous grâce aux nombreux médias et à l’Internet. Profitons-en pour en savoir plus long sur ces animaux fascinants. Protéger et préserver une espèce animale, c’est aussi important que recycler, composter ou prendre les transports en commun.

Merci à Environnement Canada pour sa contribution à la sauvegarde du Martinet ramoneur

Le Regroupement QuébecOiseaux (RQO) tient à remercier Environnement Canada pour sa généreuse contribution de 68 000$ à un projet visant à soutenir le programme de rétablissement du Martinet ramoneur.

La population canadienne de Martinet ramoneur a subi un important déclin au cours des dernières décennies, chutant de 95% entre 1968 et 2004. La principale cause de décroissance de l’espèce consiste en la raréfaction des sites qu’elle utilise comme aires de nidification et de repos. En effet, tandis que les troncs d’arbres creux utilisés par le Martinet ramoneur se font rares dû aux activités forestières, les cheminées de maçonnerie qu’il a adoptées en ville sont de plus en plus remplacées par des cheminées en métal trop étroites et trop glissantes pour qu’il puisse y faire son nid. La rénovation et la fermeture de cheminées vieillissantes entraînent ainsi la perte d'un grand nombre de sites propices aux martinets.

Le projet sera conduit par Marie-France Julien, biologiste au Regroupement QuébecOiseaux et vise à accroître les connaissances sur l’habitat du Martinet ramoneur en vue de préciser les objectifs et les éléments essentiels du programme de rétablissement de l’espèce. Le projet servira également à favoriser la collaboration et les échanges de connaissances entre les différents intervenants qui s’intéressent à la recherche et à la conservation de l’espèce et de son habitat et à établir les priorités de recherche sur le martinet. La contribution d’Environnement Canada s’avérera cruciale à la faisabilité du projet.