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News and releases Nouvelles et communiqués

​Collaboratrice du magazine QuébecOiseaux à l’honneur

ValerieLeveeC’est une collaboratrice du magazine QuébecOiseaux, Valérie Levée, qui a remporté le Prix de la relève décerné par l’Association québécoise des éditeurs de magazines, dans le cadre des Grands Prix 2010. Le reportage publié dans l’édition de l’automne 2009 et intitulé «Milles lumières, mille reflets … et des milliers d’oiseaux morts!» faisait partie des trois textes accompagnant sa candidature. Félicitations à cette journaliste scientifique qui poursuit sa collaboration avec le magazine QO. À venir sous sa plume : la réhabilitation de la rivière Saint-Charles, à Québec (automne 2010), les problèmes d’éthique liés à la photographie de strigidés (hiver 2011), et l’impact de la prédation des chats sur les oiseaux (printemps 2011).

De nouveaux outils pour la biodiversité en milieu agricole

 

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© Alan D. Wilson

 

La Fondation de la faune du Québec et l’Union des producteurs agricoles sont heureuses de présenter la série de quatre fiches techniques portant sur divers aménagements réalisables en milieu agricole au bénéfice de la faune et de la qualité des cours d’eau.

Ces nouveaux outils ont été élaborés dans le cadre du Programme de mise en valeur de la biodiversité des cours d’eau en milieu agricole, lancé en 2005 par la Fondation de la faune et l’UPA, avec l’appui de multiples partenaires.

Les fiches portent spécifiquement sur quatre groupes d’espèces : les poissons, les amphibiens et reptiles, les oiseaux ainsi que les mammifères. Pour chacune des fiches, on trouve les espèces recensées en milieu agricole, mais surtout des solutions concrètes pour conserver ou améliorer leurs habitats. Ces nouvelles fiches intéresseront au premier plan les agriculteurs, acteurs majeurs dans le maintien de l’équilibre entre les différents écosystèmes en milieu agricole, mais aussi tous les intervenants concernés par la faune et la gestion des cours d’eau.

Les fiches seront également intégrées à un Manuel d’accompagnement pour la mise en valeur de la biodiversité des cours d’eau en milieu agricole, actuellement en préparation et dont la parution est prévue pour l’automne 2010.

D’une durée de cinq ans, le Programme de mise en valeur de la biodiversité des cours d’eau en milieu agricole a permis de soutenir dix projets pilotes en mettant de l’avant des actions concrètes et en testant divers modèles d’aménagement agriculture-faune. Le retour de nombreuses espèces sert d’indicateur pour mesurer année après année l’efficacité des travaux réalisés, une source de motivation et de grande fierté pour les producteurs et productrices participants.

On peut obtenir gratuitement ces fiches en communiquant avec la Fondation de la faune au 1 877 639-0742. Elles sont également disponibles en format électronique sur le site Web de la fondation.

Du renfort pour développer le volet « Loisir »

Le Regroupement QuébecOiseaux vient de recruter Jonathan Roy, à titre de responsable du volet « Loisir ». En plus de détenir un baccalauréat en loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Jonathan est engagé activement depuis près de cinq ans auprès du Club d’ornithologie de la Région des Moulins. Il travaillera notamment à développer l’offre de services aux membres, que ce soit pour les clubs, ou pour les membres individuels et associés. Une tournée des clubs est prévue au cours des prochains mois afin recueillir les idées et les attentes des membres.

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Lancement d'un nouvel outil touristique

Suite à un travail de partenariat entre Tourisme Drummond et la Société ornithologique du Centre-du-Québec, ces deux organismes sont particulièrement fiers d’annoncer le lancement d’un nouvel outil promotionnel. En effet, un guide d’observation d’oiseaux à Drummondville est maintenant disponible au bureau d’information touristique de même qu’au sein du club. C’est plus de cinq sites qui ont été répertoriés sur le territoire de la ville de Drummondville.

La halte vélo La Plaine, la Forêt Drummond (secteur St-Joachim), le boisé de la Marconi, le parc Woodyatt et la plage municipale sont les principaux lieux où il nous est possible de faire de l’observation d’oiseaux, chaque site est identifié avec la présentation de l’habitat, les différents types d’oiseaux selon les saisons et différentes caractéristiques qu’il est souvent intéressant de connaître. Le dépliant présente une carte de la ville et les endroits offrant un fort potentiel pour se prêter à l’exercice du jeux de la découverte. C’est avec étonnement que l’on y dénombre la présence de plus de 140 variétés d’oiseaux accessibles en région.

La sortie de ce guide a été rendu possible grâce à l’aimable collaboration de deux spécialistes chevronnés en la matière, à savoir messieurs Jean Paquin, auteur réputé, et de Michel Langlois, président de la Société ornithologique du Centre-du-Québec. En rendant accessible cette publication, il apparaît évident pour l’agent de développement touristique, Monsieur François Morneau, que Drummondville saura rapidement attirer le regard de nombreux adeptes de cette pratique de loisirs fort répandue. La sortie du dépliant coïncide également avec la parution d’un bel article de deux pages sur la Forêt Drummond dans la revue QuébecOiseaux.

Édité à 3 000 exemplaires, celui-ci sera disponible sur demande au bureau d’information touristique de même qu’auprès des responsables du club. Mentionnons en terminant que l’une des caractéristiques de la région Centre-du-Québec, demeure sans contredit l’important flux migratoire de nombreuses espèces d’oiseaux.

Nichoirs prêts à accueillir les martinets!

Les 4 et 7 mai dernier, des ornithologues ont contribué à la réinstallation des deux prototypes de nichoirs à Martinet ramoneur. Les cheminées sont installés depuis 2008 sur les toits d'un édifice du Jardin botanique de Montréal ainsi que sur le toit du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke. Nous aimerions dire un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à la réalisation du projet depuis le début!

Le Martinet ramoneur est une espèce désignée menacée au niveau fédéral. L'oiseau utilise les cheminées en brique et en pierre en guise de dortoir ou de nichoir. Son déclin est attribuable à la fermeture ou à la restauration des cheminées. Les martinets nichaient anciennement dans les arbres creux en milieu forestier. Or, les gros arbres sont prisés par les compagnies forestières et sont rarement disponibles pour les martinets. Le Regroupement QuébecOiseaux travaille donc à deux niveaux pour la protection de cette espèce: la construction des nichoirs comme solution à court terme face à la fermeture des cheminées et la promotion de la conservation des gros arbres morts pour le retour du martinet en milieu naturel.

Le projet est réalisé grâce à la participation du Service canadien de la faune, du Jardin botanique de Montréal, du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, de Junco Technologies, de WWF-Canada, de la Fédération canadienne de la faune, de l'Université Laval, de la Société de biologie de Montréal, de la Société de loisir ornithologique de l'Estrie ainsi que du Club des ornithologues de la région de l'Amiante.

QuébecOiseaux sur Twitter et Facebook

FacebookTwitterLes médias sociaux sont bel et bien implantés dans l’univers de l’information. C’est pourquoi le Regroupement QuébecOiseaux a récemment créé une page Facebook, ainsi qu’un compte Twitter. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 270 personnes se sont inscrites sur notre page Facebook, où elles peuvent partager des photos, commenter des articles ayant trait à l’ornithologie, etc. La page Twitter permet quant à elle d’envoyer des nouvelles en temps réel aux abonnés, qu’il s’agisse de mentions d’espèces exceptionnelles ou de tout sujet d’actualité susceptible d’intéresser les amateurs d’oiseaux. Pour s’abonner à ces « gazouillis », il suffit d’inscrire « @quebecoiseaux » dans le moteur de recherche de Twitter.

Offre d'emploi - Responsable du volet Loisir

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© Jean-Sébastien Guénette

Le Regroupement QuébecOiseaux est un organisme sans but lucratif qui regroupe et représente les clubs et sociétés d’observateurs et observatrices d’oiseaux du Québec, des organismes associés et des membres individuels. Fondé en 1981, l’organisme compte maintenant près de 6 000 membres. Ses objectifs sont de favoriser le développement du loisir ornithologique, de promouvoir l’étude des oiseaux, ainsi que de veiller à leur protection et à celle de leurs habitats.

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Le suivi des Parulines à ailes dorées en Montérégie

Depuis 2008, le Regroupement QuébecOiseaux a entrepris un projet de repérage des Parulines à ailes dorées sur des terres privées en Montérégie. Avec la collaboration des propriétaires, les équipes de biologistes et de bénévoles ont détecté 19 Parulines à ailes dorées, 5 Parulines de Brewster et 2 Parulines à ailes bleues dans les municipalités de Hinchinbrooke et de Godmanchester. Nous avons procédé à la capture et le baguage des oiseaux afin d’en savoir plus sur l’hybridation des espèces. Si vous voyez des parulines avec des bagues aux pattes, veuillez noter la couleur de la bague ainsi que sur quelle patte elle se retrouve. De plus, si vous êtes intéressés à participer au repérage des parulines, veuillez contacter This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ou This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it..

9e saison de l’Observatoire d’oiseaux du Bic

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© Denis Desjardins

C’est aujourd'hui que débute la 9e édition du Suivi printanier des oiseaux de proie de l’Observatoire d’oiseaux du Bic, et ce, jusqu’au 23 mai 2010. Ce suivi est assuré par le Regroupement QuébecOiseaux, poursuivant l'initiative du Club des ornithologues du Bas-Saint-Laurent. Les observateurs sont bien entendus invités à aller admirer le spectacle de la migration des oiseaux de proie au belvédère Raoul-Roy (parc national du Bic) où s’effectue le suivi. Ce dernier s’échelonne sur un peu plus de deux mois, période durant laquelle 5 000 oiseaux de proie en moyenne y sont recensés. Denis Desjardins, fidèle au poste tous les jours, affiche les comptes-rendus sur le forum de discussion que vous pouvez trouver sur le site Web du Regroupement QuébecOiseaux.

Une coalition propose la création d'une aire protégée au Massif du Sud

Une coalition d’organismes propose la création d’une importante aire protégée de près de 100 km2 au massif du Sud dans la région de Chaudière-Appalaches. Nature Québec, le Réseau des montagnes, le Groupe des ornithologues de Beauce-Etchemin (GOBE), le Club des ornithologues de Québec (COQ), ont dévoilé les grands contours de cette future aire dont les différents statuts procureraient à ce territoire unique une protection allant de grande à modérée. L’aire protégée qu’ils proposent, bien que n’excluant pas la possibilité d’un développement éolien de type communautaire dans un certain secteur, est incompatible avec la réalisation du projet de Saint-Laurent Énergies qui veut se déployer au coeur des écosystèmes à haute valeur écologique.

Il est à noter qu’à l’exception d’une réserve écologique de faible dimension, la nomenclature actuelle de « parc régional » dévolue à ce territoire n’est pas un statut reconnu légalement et ne garantit aucunement la conservation. La région de Chaudière-Appalaches possède actuellement un pourcentage très faible d’aires protégées, soit 1,89 %, très loin de la moyenne québécoise de 8 % et des 12 % visés d’ici 2015.

Parmi les principaux arguments scientifiques qui soutiennent la proposition d’aire protégée, notons l’existence d’un des principaux sites de nidification de la Grive de Bicknell, une espèce vulnérable, ainsi que plusieurs espèces à distribution limitée; la présence de l’un des rares secteurs de sapinière à oxalide; la présence d’une dizaine de rivières à la tête de trois bassins versants supportant une population indigène d’ombles de fontaine (truite mouchetée) et qui alimentent notamment la rivière Etchemin, une rivière à saumon. A cet égard, il est à noter que la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) appuie formellement la création d'une aire protégée au massif du Sud.

La Grive de Bicknell

Le principal argument en faveur de la création d’une aire protégée sur une partie importante du massif du Sud est la protection de la Grive de Bicknell et son principal habitat : la sapinière à oxalide. Le massif du Sud abriterait jusqu’à 20 % de la population québécoise de cet oiseau. Si cette espèce, qui niche uniquement en Amérique du Nord, n’est pas aussi connue que le Béluga du Saint-Laurent ou le Caribou de la Gaspésie, il s’agit néanmoins d’une espèce vulnérable au sens de la Loi québécoise sur les espèces menacées et vulnérables. Au niveau canadien, le COSEPAC, le comité scientifique chargé de faire le suivi de la biodiversité, a recommandé en décembre dernier de renforcer la protection de cette espèce en lui conférant un statut d’espèce menacée. Son habitat est composé des forêts situées en haute altitude, résineuses, denses, où le climat est frais et humide. Un des plus importants facteurs limitant les populations de cette espèce est la prédation, principalement par l’écureuil roux. Il est reconnu que la fragmentation des habitats, notamment par les routes ou les chemins d’accès, favorise l’action de ce prédateur.

Des rivières exemptes de pollution

Des sommets du massif du Sud émergent une dizaine de rivières exemptes de pollution. Celles-ci sont la source de trois grandes rivières : la rivière Etchemin, la rivière du Sud et la rivière Daaquam qui alimentent, rafraichissent et purifient le milieu tout au long de leur parcours sur des centaines de kilomètres en aval. À titre d’exemple, la rivière Etchemin s’écoule sur 124 km en direction du nord-ouest pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent, en face de la ville de Québec. Son bassin s’étend sur 1466 km²; plus de 44 000 habitants y vivent, répartis dans 30 municipalités.

Le témoin incontestable de la qualité de l’eau du massif du Sud est l’omble de fontaine (truite mouchetée) qui y règne, cette espèce de poisson étant la seule peuplant ces cours d’eau. Ce phénomène (appelé allopatrie) est presque exclusif à ces rivières dans l’ensemble de la région de Chaudière-Appalaches. Rappelons-nous aussi que la rivière Etchemin a déjà abrité une importante population de saumon atlantique, lequel a disparu en raison des impacts des activités humaines. L’intégrité de ces rivières et de la qualité de leur eau est essentielle pour la reproduction de cette espèce en région, ainsi que pour les habitants et usagers du territoire dans l’ensemble de ces bassins versants.

La sapinière à oxalide

Les sommets du massif du Sud renferment des écosystèmes forestiers très riches, notamment la sapinière à oxalide, laquelle n’existe, au sud du Saint-Laurent, que sur quelques sommets des Appalaches, du Québec et de la nouvelle Angleterre. La disparition de ces écosystèmes entraîne celle des habitats des espèces particulières qu’ils abritent. Outre la Grive de Bicknell, les sommets au-delà de 700 mètres abritent des espèces à distribution limitée telles le Tétras du Canada, le Durbec des sapins, le Bruant fauve, le Moucherolle à ventre jaune et deux espèces de campagnols rares.

Les contours de l’aire protégée

L’aire protégée proposée vient s’adosser à une réservé écologique existante et se compose de deux grands secteurs. Une réserve de biodiversité qui s’étendrait minimalement sur les sommets à partir de 700 mètres en excluant la station de ski. Sur cette réserve, dite de catégorie III, les activités industrielles sont interdites mais pas les activités touristiques, notamment la chasse et la pêche. Le reste du territoire public du Massif serait composé d’une aire protégée de catégorie VI qui permet certaines activités comme la foresterie, conformément à des pratiques de durabilité. L’activité éolienne de type communautaire y serait également possible.