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News and releases Nouvelles et communiqués

Zachary Richard, membre honoraire du Regroupement QuébecOiseaux

Le Regroupement QuébecOiseaux a profité de la participation de Zachary Richard au Congrès des ornithologues amateurs du Québec pour lui décerner le titre de membre honoraire.

Francophone militant, écologiste engagé, poète, chanteur, auteur et compositeur, il est très enraciné dans sa Louisiane natale. Son profond attachement à la nature a fait de lui un artiste engagé dans différentes causes environnementales.

Zachary Richard a participé à la lutte pour sauver le bois du lac Leamy, un lieu recherché de Gatineau pour l’observation des oiseaux et où Loto-Québec voulait aménager un terrain de golf attenant à son casino. Il s’est aussi préoccupé de la remise en état de la rivière Petitcodiac, au Nouveau-Brunswick, et plus récemment, suite à la catastrophe engendrée par l’explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, il a cofondé la fondation Gulf Aid Acadiana, dont la mission est de restaurer l’environnement écologique, économique et social du littoral louisianais.

Ce titre de membre honoraire est un geste symbolique qui vise à souligner la contribution de certaines personnes à la promotion de l’ornithologie d’une manière exceptionnelle. Le chanteur louisianais rejoint donc ainsi André Cyr, Normand David, Jean-Luc Grondin, Mabel Mcintosh et Pierre Vervillle.

Le Centre‐du‐Québec développe un nouveau produit touristique

Le samedi 11 septembre, au Victorin Hôtel et Congrès de Victoriaville, Tourisme Centre‐du‐Québec lancera son tout nouveau guide d’observation d’oiseaux lors du Congrès des ornithologues amateurs du Québec.

Le guide d’observation, comprenant un circuit ornithologique, est une première au Québec. Celui‐ci sera distribué tout à fait gratuitement aux quelque 250 congressistes présents lors de la journée de samedi. À l’intérieur du guide, les ornithologues professionnels et amateurs retrouveront les meilleurs points d’observation de la région, les indications routières pour s’y rendre, l’unicité du site, le meilleur moment de l’année et de la journée pour l’observation ainsi que quelques suggestions d’activités à faire à proximité. Les adeptes d’ornithologie pourront fréquenter ces lieux tout à fait gratuitement. Ce guide se veut un outil simple à utiliser et qui facilitera certainement la tâche des ornithologues en herbe. « Le dénombrement d’une grande variété d’espèces un peu partout en région, les sites facilement accessibles aux ornithologues amateurs ainsi que le positionnement géographique de la région comme corridor de migration des principales espèces font que le produit ornithologique possède un fort potentiel d’exploitation touristique » a tenu à souligner Marie‐Ève Ouellet, coordonnatrice Développement des marchés et responsable du produit ornithologique.

Le Comité ornithologique régional a été mis en place par Tourisme Centre‐du‐Québec au cours de l’année 2009. À l’Association touristique régionale se sont joints le Centre d’interprétation de Baie‐du‐Febvre, la Société ornithologique du Centre-du-Québec, Tourisme Bois‐ Francs, Tourisme Drummond et Tourisme Érable.

Un bilan provisoire impressionnant!

Selon les résultats enregistrés jusqu'à maintenant, les « atlasseurs » ont consacré plus de 13 000 heures à la récolte de données en 2010 et ont rapporté des indices de nidification pour 253 espèces d'oiseaux. Nous vous invitons à prendre connaissance des faits saillants de cette première saison de terrain. Par ailleurs, les changements taxinomiques apportés récemment par l'American Ornithologists' Union à la liste des oiseaux de l'Amérique du Nord ont entraîné des modifications à certains noms français et à l'ordre phylétique des espèces qui nichent au Québec; cliquez ici pour de plus amples renseignements à ce sujet. Veuillez noter qu'en raison de considérations pratiques, l'équipe de l'atlas ne modifiera pas les codes de quatre lettres des espèces dont le nom français a changé (p. ex. Macreuse à bec jaune, Troglodyte des forêts et Plectrophane des neiges), ni l'ordre phylétique des espèces. Ceux qui souhaitent connaître la couverture médiatique réservée à l'Atlas des oiseaux nicheurs du Québec peuvent désormais consulter la nouvelle page On parle de nous. À ce sujet, le projet d'atlas fera l'objet d'un reportage le 12 septembre à l'émission Découverte, à la télévision de Radio-Canada (18 h 30). L'ornithologue bien connu Pierre Bannon y sera à l'honneur. Enfin, nous invitons ceux qui n'ont pas encore enregistré leurs données à le faire à partir de la page Entrée de données, sinon à nous faire parvenir leurs formulaires papier dès que possible.

Étangs des sables bitumineux: 30 fois plus d'oiseaux morts

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Les oiseaux sont 30 fois plus nombreux à périr dans les étangs de résidus miniers des sables bitumineux que le gouvernement albertain et l'industrie ne le prétendent, conclut une nouvelle étude publiée mardi dans le Wilson Journal of Ornithology.

Ces résultats ajoutent du poids aux arguments voulant que l'industrie ne peut elle-même réguler ses impacts environnementaux, a affirmé l'auteur de l'étude, l'écologiste Kevin Timoney. « Il doit y avoir un programme de surveillance scientifique », a-t-il soutenu.

En ce moment, les données concernant les morts de volatiles sont compilées par l'industrie, dont les employés signalent les découvertes de carcasses. Cette méthode a permis à l'industrie de recenser une moyenne annuelle de 65 oiseaux morts entre 2000 et 2007.

M. Timoney, qui dénonce le « caractère ad hoc » de cette démarche, a décidé d'adopter une approche différente dans le cas des étangs des entreprises de Suncor, de Syncrude et de Shell. Et d'après ses recherches, la moyenne annuelle d'oiseaux morts s'élèverait plutôt à 1973 depuis 14 ans.

Ce nombre pourrait en outre s'avérer conservateur, allègue M. Timoney. Son projet de recherche, financé par l'Université Dalhousie, ne prenait pas en compte les oiseaux qui ont été mazoutés lors d'un atterrissage nocturne, ou encore ceux qui ont été engloutis par les étangs.

Mais pour Kevin Timoney, c'est surtout la différence entre les estimations officielles et les siennes qui sont préoccupantes. «Les données de l'industrie concernant les morts d'oiseaux sont problématiques, car elles ne sont pas relevées de façon systématique et elles ne sont pas statistiquement concluantes», peut-on lire dans le rapport.

«Le gouvernement devrait prendre ses responsabilités et développer un système de contrôle et de recherche sur les atterrissages des oiseaux dans les étangs de résidus miniers, leur mazoutage et leur taux de mortalité.»

Le ministre albertain du Développement durable des ressources, Mel Knight, a indiqué qu'il était obligatoire pour les exploitants de sables bitumineux de se doter de systèmes de contrôle et de dissuasion. Il a néanmoins reconnu qu'il y avait place à amélioration.

«Je ne remettrai pas cette étude en question en sachant que nous pourrions exercer un meilleur contrôle de la situation, et c'est ce que nous ferons, a déclaré M. Knight. Nous devons apprécier les conseils qu'on nous donne et nous les utiliserons.»

Le biologiste en chef du gouvernement, Todd Powell, a quant à lui précisé que la moyenne officielle de 65 morts d'oiseaux mise de l'avant par l'industrie et le gouvernement ne se voulait pas forcément une synthèse précise, mais plutôt un indicateur des endroits où ces morts surviennent.

«Les nombres sur lesquels nous spéculons actuellement sont impossibles à déterminer de façon exacte parce que le système mis en place ne permet pas de le faire», a-t-il expliqué mardi. «Nous devons améliorer ce système.»

Le ministre Knight a cependant fait remarquer mardi aux journalistes que l'autocontrôle exercé par l'industrie ne disparaîtrait probablement pas du processus. «Je ne crois pas que ce système de signalement soit négatif, surtout que nous supervisons ce qu'ils font.»

L'étude indépendante réalisée par Kevin Timoney n'est pas la première à remettre en cause les chiffres officiels concernant les impacts environnementaux de l'exploitation des sables bitumineux.

En décembre dernier, les résultats d'une étude indiquaient que les émissions d'hydrocarbures étaient cinq fois plus élevées et deux fois plus répandues que les données officielles ne le laissaient entendre.

Les membres du Regroupement QuébecOiseaux bénéficient maintenant d'un rabais à l'Hôtel Tadoussac!

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© Jean Gagnon

Le Regroupement QuébecOiseaux vient de signer une entente de partenariat avec l'Hôtel Tadoussac. Grâce à cette entente, les membres individuels peuvent maintenant, sur présentation de leur carte de membre, bénéficier d'un rabais de 15 % lors des mois de mai, juin, septembre et octobre, ainsi que de 10 % en juillet et août.

Rappelons qu'en plus de soutenir une force vouée à la protection des oiseaux et de leurs habitats, au développement du loisir ornithologique, à la défense des intérêts des observateurs d'oiseaux du Québec, ainsi qu'à la diffusion des connaissances sur les oiseaux, les membres individuels bénéficient :

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