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Nouvelles et communiqués

Exposition État sauvage - 15 % de rabais sur présentation de votre carte de membre!

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UMA, la Maison de l'image et de la photographie organise encore cet été l'exposition de photographies État Sauvage, cette fois-ci au Vieux-Port de Montréal, sur l'île Bonsecours. Suite au succès de l’année dernière avec plus de 32 000 visiteurs, État Sauvage revient dans une version améliorée avec 50 nouvelles photos, un documentaire portant sur le travail de Vincent Munier, le tout, dans un endroit des plus agréable à visiter. Il y a aussi le travail de photographes collaborant avec les institutions de la photographie animalière que sont National Geographic et Nature's Best Photography. Il s'agit d'une exposition de 150 photographies de très haute qualité, relevant des défis techniques de taille : photo d’ornithologie, sous-marine, aérienne, par froid extrême, etc. Il y a même une section spéciale dédiée exclusivement à l’albatros.

D'ici au 6 septembre 2010, UMA offre aux membres du Regroupement QuébecOiseaux ainsi qu’aux membres des clubs d’ornithologie un tarif préférentiel de 15 % sur le coût d'entrée de cette exposition sous présentation d’une carte de membre!

Pour plus de renseignements, visitez le site internet État Sauvage - L'exposition.

Changements taxonomiques

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© Paul Stein

À chaque année, l’American Ornithologists’ Union publie un supplément à son Check-list of North American Birds. Voici les nouveautés de 2010 en ce qui concerne les oiseaux du Québec.

Deux espèces font leur réapparition sur la liste des oiseaux du Québec : la Macreuse à bec jaune (Melanitta americana, American Scoter) et le Troglodyte des forêts (Troglodytes hiemalis, Winter Wren), distincts dorénavant de la Macreuse noire et du Troglodyte mignon, de l’Ancien Monde. Les noms latins de plusieurs espèces sont, de plus, changés pour des raisons de systématique ou de nomenclature: la Paruline à ailes bleues devient Vermivora cyanoptera, la Paruline obscure, Oreothlypis peregrina, la Paruline verdâtre, Oreothlypis celata, la Paruline à joues grises, Oreothlypis ruficapilla, la Paruline des ruisseaux, Parkesia noveboracensis, et la Paruline hochequeue, Parkesia motacilla. Les noms anglais de deux espèces changent également : le Puffin majeur devient «Great Shearwater», et l’Engoulevent bois-pourri, «Eastern Whip-poor-will».

Trois nouvelles familles sont créées : les Pandionidés pour le balbuzard, les Polioptilidés pour les gobemoucherons – placés maintenant devant les roitelets (Régulidés) – et les Calcariidés pour les plectrophanes. Dans ce dernier cas, les Bruants lapon, de Smith, et des neiges doivent reprendre leur ancien nom de Plectrophane lapon, Plectrophane de Smith et Plectrophane des neiges puisqu’ils se trouvent soustraits de la famille des bruants et placés dans la nouvelle famille des Calcariidés, placée entre les jaseurs et les parulines (voir QuébecOiseaux, Été 2010, p. 9).

Toujours en ce qui a trait aux familles, les Ciconiidés (tantales) et les Frégatidés (frégates) se trouvent dorénavant placés à la suite des Hydrobatidés (océanites), alors que, les Pélécanidés (pélicans) se retrouvent devant les Ardéidés (hérons) – conséquence d’une toute nouvelle composition des Ordres qui redéfinit les Ciconiiformes (Ciconiidés), les Suliformes (Frégatidés, Sulidés, Phalacrocoracidés), les Pélécaniformes (Pélécanidés, Ardéidés, Threskiornithidés), les Accipitriformes (Cathartidés, Pandionidés, Accipitridés) et les Falconiformes (Falconidés).

Naturellement, plusieurs autres changements affectent les espèces du reste de l’Amérique du Nord, de l’Amérique centrale et des Antilles.

Source : http://www.bioone.org/doi/pdf/10.1525/auk.2010.127.3.726

​L’automne dans les pages du magazine QuébecOiseaux

L’eau est au cœur de la prochaine édition de QuébecOiseaux : en plus d’un grand reportage sur les tourbières et les oiseaux qui profitent de cet habitat particulier, des articles traitent de la réhabilitation de la rivière Saint-Charles, du corridor bleu et vert de la rivière Yamaska Nord, et de la baie de Lavallière. Pour compléter cette thématique aquatique, la chronique « Oiseaux d’ici » présente un portrait du Harle couronné, un canard qui ne passe jamais inaperçu avec sa tête à nulle autre pareille.

« Côté cour, côté jardin », un sujet insolite : les plantes grimpantes indigènes qui offrent nourriture, abri et site de nidification. La chronique « Derrière l’objectif » porte sur la rafale, alors que la chronique « Équipement » passe en revue des nouveautés de Swarovski et Leica.

Pour compléter la lecture : les actualités, le traditionnel « Défi », les observations saisonnières, la page jeunesse Piwi débrouillard, de nouveaux records ornithologiques, un coup d’œil sur le peintre animalier Pierre Girard et un texte de l’écrivaine Francine Tougas qui fait ses adieux à sa « petite cour de l’Est ».

À noter qu’en s’abonnant avant le 31 octobre 2010, il sera possible de recevoir cette nouvelle édition. Rappelons que tous les abonnés recevront gratuitement le calendrier QuébecOiseaux 2011 avec le numéro de l’hiver 2010-2011. Ce calendrier, d’une valeur de 14,95 $, ne sera pas offert avec les exemplaires vendus en kiosque.

​Collaboratrice du magazine QuébecOiseaux à l’honneur

ValerieLeveeC’est une collaboratrice du magazine QuébecOiseaux, Valérie Levée, qui a remporté le Prix de la relève décerné par l’Association québécoise des éditeurs de magazines, dans le cadre des Grands Prix 2010. Le reportage publié dans l’édition de l’automne 2009 et intitulé «Milles lumières, mille reflets … et des milliers d’oiseaux morts!» faisait partie des trois textes accompagnant sa candidature. Félicitations à cette journaliste scientifique qui poursuit sa collaboration avec le magazine QO. À venir sous sa plume : la réhabilitation de la rivière Saint-Charles, à Québec (automne 2010), les problèmes d’éthique liés à la photographie de strigidés (hiver 2011), et l’impact de la prédation des chats sur les oiseaux (printemps 2011).

Premiers résultats!

La première saison de terrain tire à sa fin, mais il semble que les travaux de l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec soient déjà bien établis au sein de la communauté ornithologique. Au moment d’écrire ces lignes, 963 parcelles avaient été au moins partiellement couvertes par les quelques 1 088 participants inscrits. Ceux-ci ont jusqu’à présent rempli 1 634 formulaires d’indices de nidification, totalisant près de 7 200 heures d’observation sur le terrain. Déjà 233 espèces ont été rapportées, dont 197 sont confirmées nicheuses.

Si ce n’est pas encore fait, allez-vous inscrire sur le forum de discussion de l’atlas. Celui-ci a été passablement actif au cours de l’été!

Compte tenu de la vague de chaleur accablante qui s’abat sur le Québec en ce moment et du printemps relativement hâtif cette année, nous pouvons considérer la période des points d’écoute comme terminée. Officiellement elle se termine le 10 juillet, mais si vous vous rendez sur le terrain dans les prochains jours, vous constaterez que l’activité a passablement diminuée (dans le sud du Québec à tout le moins).

Toutefois, même si la période des points d’écoute est pratiquement terminée, la saison de l’atlas ne l’est pas! Nous sommes présentement dans le meilleur temps de l’année pour confirmer la nidification de nombreuses espèces. N’hésitez pas à passer quelques heures additionnelles de vos parcelles afin de hausser les indices de nidification et possiblement compléter la couverture de ces dernières.

Finalement, plusieurs d’entre vous ont déjà commencés à saisir leurs données et c’est très bien! À noter que la date limite pour saisir les données en ligne est le 30 novembre. Pour les formulaires papiers, la date limite est le 15 septembre (afin que nous aillions le temps de les saisir).

Prochains événements

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