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Nouvelles et communiqués

Demande d’aide pour une étude de surveillance des substances toxiques chez l’Étourneau sansonnet

Environnement Canada a récemment mis sur pied un programme de recherche et de surveillance sur les substances toxiques dans l’environnement. La Division de l’écotoxicologie et de la santé de la faune a retenu l’Étourneau sansonnet comme espèce sentinelle et un réseau de nichoirs a été installé à quatre sites dans la région de Montréal et Lanaudière. Des œufs sont récoltés afin d’effectuer des analyses des substances toxiques. Malheureusement, le succès d’occupation des nichoirs est inégal et les biologistes d'Environnement Canada manquent d’œufs à certains sites. Nous faisons donc appel aux ornithologues qui auraient des nichoirs à Hirondelle bicolore occupés par des étourneaux dans les régions visées ou qui pourraient localiser des nids d’étourneaux facilement accessibles et nous dire s’il y a présence d’œufs dans ces nids. Mais attention : les zones d’intérêt sont très limitées, nous faisons donc appel uniquement à ceux qui ont localisés des nids dans les régions suivantes :

  • Pointe-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles : région du Parc de la Pointe-des-Prairies du côté ouest de l’île de Montréal; région située au nord du boulevard de la Rousselière du côté est de l’île de Montréal, jusqu’au bout est de l’île.
  • Lachenaie-Le Gardeur : région située au nord de l’autoroute 640 et à l’est du site d’enfouissement de Lachenaie, au sud de la rue St-Paul et à l’ouest du boulevard LeGardeur.
  • Lanoraie-Berthier : bande riveraine du fleuve entre Lanoraie et Berthier, sur environ 1 km de largeur.

Le temps presse puisque la saison de nidification est déjà avancée, mais il pourrait y avoir des nicheurs tardifs, idéalement de première nichée. Si vous avez localisé des nids actifs d’étourneaux dans ces régions et que vous croyez qu’il y a des œufs (entiers, pas des coquilles), vous pouvez contacter Louise Champoux à Environnement Canada au téléphone ou courriel suivant : 418-648-4657 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. SVP fournissez la localisation du nid aussi précisément que possible, la date de ponte si vous la connaissez et les coordonnées de la personne à contacter.

À noter : Si votre nid est situé dans la bonne zone et qu’il contient des œufs, les biologistes d'Environnement Canada iront peut-être prélever ces œufs en tout ou en partie.

Sondage QuébecOiseaux

Pas moins de 2243 observateurs d’oiseaux ont pris la peine de répondre au sondage portant à la fois sur leurs habitudes ornithologiques et leur appréciation du magazine QuébecOiseaux. Un grand merci aux participants pour cette précieuse collecte de données, qui sera fort utiles à plusieurs égards. Trois prix de participation ont été tirés parmi les répondants: une lunette d’approche Vortex Razor HD 85 mm a été remise à Jean Soucy, alors que Bernard Richaudeau et Julie-Anne St-Laurent ont gagné une paire de jumelles Vortex Ranger SRT 8x42. Un merci spécial au partenaire de ce sondage, le Centre de conservation de la faune ailée.

Assemblée générale

Les membres et délégués du Regroupement QuébecOiseaux sont attendus à la 30e assemblée générale annuelle de l’organisme qui aura lieu le 24 septembre 2011, à l’Hôtel Gouverneur de Trois-Rivières. Pour souligner cet anniversaire, une soirée de retrouvailles est prévue. Au cours de la soirée, un nouveau récipiendaire du prix Charles-Eusèbe Dionne sera honoré.

Les oiseaux de rivage à Sainte-Martine

Le barrage de Sainte-Martine est reconnu comme l’un des bons sites d’observation d’oiseaux de rivage au Québec. Entre juillet et octobre, on peut y contempler diverses espèces de bécasseaux, bécassins et chevaliers. L’endroit est également réputé pour l’observation de l’Hirondelle à ailes hérissées.

Les ornithologues avaient l’habitude de poser leur télescope sur la plate-forme en béton qui formait l’ancien plancher du moulin. Malheureusement, cette halte en ruine a dû être fermée pour des raisons de sécurité. L’hiver dernier, la municipalité de Sainte-Martine a demandé l’expertise du Regroupement QuébecOiseaux en vue de transformer le site en un parc à vocations multiples, dont l’observation de l’avifaune. La construction d’une nouvelle plate-forme, l’installation de panneaux d’interprétation et l’aménagement d’une halte cycliste et de quais pour la pratique du canot et du kayak font partie des projets sur lesquels se penche actuellement un comité consultatif.

Étude sur le dérangement causé par les embarcations à Percé

Avec près de 200 000 oiseaux marins de onze espèces différentes, le Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé forme un important refuge d’oiseaux migrateurs du Québec. Chaque printemps, Fous de Bassan, Mouettes tridactyles, Guillemots marmettes et autres oiseaux marins convergent vers les falaises de l’île pour s’y reproduire. Des dizaines de milliers de touristes profitent annuellement des excursions offertes par les croisiéristes de la région pour admirer ce merveilleux spectacle. Or, la présence constante d’embarcations à proximité des sites de reproduction des oiseaux pourrait s’avérer néfaste, notamment en occasionnant des dérangements lorsqu’ils se nourrissent, couvent ou s’occupent de leurs jeunes.

Selon les observations des patrouilleurs du parc, le nombre d’envolées d’oiseaux suite à l’approche des embarcations semble à la hausse depuis quelques années. Les ornithologues amateurs constatent le même phénomène et plusieurs plaintes ont même été déposées à ce sujet auprès des autorités du parc. C’est dans ce contexte qu’une équipe de biologistes du Regroupement QuébecOiseaux a entrepris, en février 2011, un projet visant à évaluer l’ampleur des dérangements créés par les embarcations sur les oiseaux marins de l’île. Ce projet, financé principalement par le programme Interactions communautaires, d’Environnement Canada, permettra d’identifier les enjeux de conservation ainsi que les mesures à prendre (éducation, sensibilisation et modifications de la réglementation) pour réduire l’impact néfaste des activités récréo-touristiques sur les populations d’oiseaux.