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Protéger l’Hirondelle noire

Crédit: Jean-Sébastien Guénette

Autrefois nombreuses, les populations d’Hirondelles noires (Progne subis), anciennement nommées Hirondelles pourprées, ont diminué de façon inquiétante dans l’est de l’Amérique du Nord. Selon le Relevé des oiseaux nicheurs, entre 1970 et 2017, ses populations ont chuté de 36 % au Canada et de 95 % au Québec.

Historiquement, l’espèce nichait dans les arbres creux, les cavités de pics et le creux des falaises et de certains bâtiments. Aujourd’hui, les populations de l’Est dépendent entièrement des nichoirs à compartiments multiples. Ainsi, des nichoirs bien conçus et bien entretenus peuvent grandement contribuer à leur rétablissement !

Une espèce coloniale

L’Hirondelle noire est une espèce coloniale. C’est-à-dire qu’elle niche en groupe, dans des nichoirs pouvant accueillir plusieurs dizaines de couples. À l’intérieur du nichoir, elle confectionne un nid sommaire composé de brindilles, de boue et de feuilles. Elle y produira une nichée d’environ 2 à 4 oisillons.

L’Hirondelle noire affectionne particulièrement les nichoirs situés dans des milieux ouverts, à proximité de plans d’eau. Ceux-ci regorgent d’insectes volants et d’araignées dont elle se nourrit. L’espèce est fidèle à son site de reproduction et reviendra nicher au même endroit, année après année.

Pour en apprendre plus sur l’Hirondelle noire


Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution du programme AGIR pour la faune de la Fondation de la faune du Québec, et du programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et mis en œuvre par les gouvernements du Canada et du Québec.