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Nouvelles et communiqués

Lancement d'un guide pour préserver la faune ailée de la baie des Sept Îles

Couverture_GuideLe Comité ZIP Côte-Nord du Golfe lançait officiellement le 1er septembre son nouveau guide ZICO de la baie des Sept Îles : Conseils pratiques pour utilisateurs z'ailés au Club Nautique de Sept-Îles. Pour l'occasion, le travail d'ornithologues-photographes ayant contribué au guide a été exposé. On y a également présenté des trucs pour observer les oiseaux dans la région ainsi que des façons de limiter les impacts négatifs des activités récréatives sur la faune ailée.

Un guide pour la pratique responsable des activités récréatives

L'équipe du Comité ZIP travaille à la préparation de ce guide depuis le mois de mai 2010. Grâce à la participation financière de partenaires majeurs, la Fondation de la faune du Québec et la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement, et en collaboration avec de nombreux acteurs du milieu, l'équipe a su créer un contenu diversifié qui reflète les réalités locales. Le guide comprend une quarantaine de pages et s'adresse aux utilisateurs récréatifs du territoire, notamment aux croisiéristes et plaisanciers, aux conducteurs de véhicules hors route (VHR), aux chasseurs, aux randonneurs, aux cyclistes, de même qu'aux pilotes d'aéronefs et paramotoristes.

À travers le document, les utilisateurs sont appelés à explorer de façon responsable le territoire de la baie des Sept Îles, désigné Zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO), puisqu'il accueille chaque année plus de 10 000 oiseaux appartenant à près de 250 espèces, dont plusieurs sont en péril. En plus de faire découvrir des espèces rares ou remarquables de la ZICO, le guide recommande des pratiques à adopter en fonction des activités des utilisateurs, dans le but de faciliter la cohabitation avec la faune ailée. Des conseils pour l'ornithologue amateur, dont des propositions de sites pour l'observation et de projets à réaliser, sont également inclus dans le guide.

La ZICO de la baie des Sept Îles couvre un territoire de 242 km2 qui comprend l'archipel des Sept Îles, la baie du même nom et la plaine Checkley, grande tourbière située à la Pointe-Noire. La ZICO fait partie d'un réseau international comptant 10 000 sites, répartis en 178 pays. L'objectif du réseau est de protéger et de mettre en valeur des sites constituant des habitats essentiels pour une ou des espèces d'oiseaux, lors d'une ou l'autre des phases de leur cycle de vie. La baie des Sept Îles a été désignée parce qu'elle abrite plus d'un pour cent (1 %) de la population mondiale du Petit Pingouin, du Goéland marin et du Goéland argenté. Elle abrite également plus de dix espèces en péril, dont le Faucon pèlerin, le Garrot d'Islande et le Hibou des marais.

Courez la chance de gagner un télescope Razor HD 85 mm!

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Nous cherchons à mettre à jour le portrait de nos abonnés, mais aussi de l’ensemble de la communauté ornithologique. Nous vous invitons donc à remplir le sondage électronique que vous pourrez trouver dès maintenant sur notre site Web.

À noter que les personnes qui rempliront le sondage avant le 28 février 2011 auront la chance de gagner un télescope Razor HD 85 mm avec trépied (valeur de 2 200 $) ou l’une des deux paires de jumelles Ranger SRT 8x42 (valeur de 350 $), offerts grâce à la participation du Centre de conservation de la faune ailée, situé à Montréal.

Pour accédez au questionnaire, cliquez ici!

Exposition État sauvage - 15 % de rabais sur présentation de votre carte de membre!

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UMA, la Maison de l'image et de la photographie organise encore cet été l'exposition de photographies État Sauvage, cette fois-ci au Vieux-Port de Montréal, sur l'île Bonsecours. Suite au succès de l’année dernière avec plus de 32 000 visiteurs, État Sauvage revient dans une version améliorée avec 50 nouvelles photos, un documentaire portant sur le travail de Vincent Munier, le tout, dans un endroit des plus agréable à visiter. Il y a aussi le travail de photographes collaborant avec les institutions de la photographie animalière que sont National Geographic et Nature's Best Photography. Il s'agit d'une exposition de 150 photographies de très haute qualité, relevant des défis techniques de taille : photo d’ornithologie, sous-marine, aérienne, par froid extrême, etc. Il y a même une section spéciale dédiée exclusivement à l’albatros.

D'ici au 6 septembre 2010, UMA offre aux membres du Regroupement QuébecOiseaux ainsi qu’aux membres des clubs d’ornithologie un tarif préférentiel de 15 % sur le coût d'entrée de cette exposition sous présentation d’une carte de membre!

Pour plus de renseignements, visitez le site internet État Sauvage - L'exposition.

Changements taxonomiques

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© Paul Stein

À chaque année, l’American Ornithologists’ Union publie un supplément à son Check-list of North American Birds. Voici les nouveautés de 2010 en ce qui concerne les oiseaux du Québec.

Deux espèces font leur réapparition sur la liste des oiseaux du Québec : la Macreuse à bec jaune (Melanitta americana, American Scoter) et le Troglodyte des forêts (Troglodytes hiemalis, Winter Wren), distincts dorénavant de la Macreuse noire et du Troglodyte mignon, de l’Ancien Monde. Les noms latins de plusieurs espèces sont, de plus, changés pour des raisons de systématique ou de nomenclature: la Paruline à ailes bleues devient Vermivora cyanoptera, la Paruline obscure, Oreothlypis peregrina, la Paruline verdâtre, Oreothlypis celata, la Paruline à joues grises, Oreothlypis ruficapilla, la Paruline des ruisseaux, Parkesia noveboracensis, et la Paruline hochequeue, Parkesia motacilla. Les noms anglais de deux espèces changent également : le Puffin majeur devient «Great Shearwater», et l’Engoulevent bois-pourri, «Eastern Whip-poor-will».

Trois nouvelles familles sont créées : les Pandionidés pour le balbuzard, les Polioptilidés pour les gobemoucherons – placés maintenant devant les roitelets (Régulidés) – et les Calcariidés pour les plectrophanes. Dans ce dernier cas, les Bruants lapon, de Smith, et des neiges doivent reprendre leur ancien nom de Plectrophane lapon, Plectrophane de Smith et Plectrophane des neiges puisqu’ils se trouvent soustraits de la famille des bruants et placés dans la nouvelle famille des Calcariidés, placée entre les jaseurs et les parulines (voir QuébecOiseaux, Été 2010, p. 9).

Toujours en ce qui a trait aux familles, les Ciconiidés (tantales) et les Frégatidés (frégates) se trouvent dorénavant placés à la suite des Hydrobatidés (océanites), alors que, les Pélécanidés (pélicans) se retrouvent devant les Ardéidés (hérons) – conséquence d’une toute nouvelle composition des Ordres qui redéfinit les Ciconiiformes (Ciconiidés), les Suliformes (Frégatidés, Sulidés, Phalacrocoracidés), les Pélécaniformes (Pélécanidés, Ardéidés, Threskiornithidés), les Accipitriformes (Cathartidés, Pandionidés, Accipitridés) et les Falconiformes (Falconidés).

Naturellement, plusieurs autres changements affectent les espèces du reste de l’Amérique du Nord, de l’Amérique centrale et des Antilles.

Source : http://www.bioone.org/doi/pdf/10.1525/auk.2010.127.3.726

​L’automne dans les pages du magazine QuébecOiseaux

L’eau est au cœur de la prochaine édition de QuébecOiseaux : en plus d’un grand reportage sur les tourbières et les oiseaux qui profitent de cet habitat particulier, des articles traitent de la réhabilitation de la rivière Saint-Charles, du corridor bleu et vert de la rivière Yamaska Nord, et de la baie de Lavallière. Pour compléter cette thématique aquatique, la chronique « Oiseaux d’ici » présente un portrait du Harle couronné, un canard qui ne passe jamais inaperçu avec sa tête à nulle autre pareille.

« Côté cour, côté jardin », un sujet insolite : les plantes grimpantes indigènes qui offrent nourriture, abri et site de nidification. La chronique « Derrière l’objectif » porte sur la rafale, alors que la chronique « Équipement » passe en revue des nouveautés de Swarovski et Leica.

Pour compléter la lecture : les actualités, le traditionnel « Défi », les observations saisonnières, la page jeunesse Piwi débrouillard, de nouveaux records ornithologiques, un coup d’œil sur le peintre animalier Pierre Girard et un texte de l’écrivaine Francine Tougas qui fait ses adieux à sa « petite cour de l’Est ».

À noter qu’en s’abonnant avant le 31 octobre 2010, il sera possible de recevoir cette nouvelle édition. Rappelons que tous les abonnés recevront gratuitement le calendrier QuébecOiseaux 2011 avec le numéro de l’hiver 2010-2011. Ce calendrier, d’une valeur de 14,95 $, ne sera pas offert avec les exemplaires vendus en kiosque.